UNE TERRASSE SUSPENDUE POUR ACCUEILLIR LE PRINTEMPS

Tous dehors !

Quand arrivent les beaux jours, vous n’avez qu’une seule idée en tête : vous aérer, en profiter, avec si possible le visage au soleil pour récolter de la vitamine D. Une terrasse devient agréable. On a même envie d’y manger. Dans le cas qui suit, l’intérêt d’une terrasse suspendue est lié au fait que toute la partie « vie » est installée à l’étage.

Alors pour déjeuner dehors sans tout déménager, une extension est encore la meilleure solution.

Contexte historique

Il s’agit là d’une maison assez typique de la région grenobloise des années 50. Au rez-de-chaussée, elle comporte des garages, une chaufferie et une buanderie. Autrement dit, c’est au 1er étage que toutes les pièces de vie et les chambres se situent.

En effet, après l’achat de cette maison, l’étage a été entièrement restructuré et transformé en lieu de vie, avec aménagement des combles pour y créer les chambres et salle de bains. Le jardin n’étant accessible depuis cet espace que par un escalier extérieur.

Or, ce premier étage arborait à l’époque un balcon de 1 mètre de profondeur, courant sur toute la longueur de la maison. La table de jardin ne pouvait se trouver que dans le jardin. Autant dire qu’il valait mieux ne pas avoir oublié quelque chose, à défaut de devoir descendre et monter sans arrêt pour chercher de l’eau, le sel, le dessert ou une autre bouteille parce que c’est dimanche et que l’on reçoit des amis. Bref, la logique appelait à devenir pragmatique pour trouver le meilleur confort.

Terrasse suspendue : vive le repos hors-sol

Du coup, il a été envisagé la possibilité d’agrandir le fameux balcon pour transformer une partie en vraie terrasse, dans le prolongement de la pièce de vie et de la cuisine. Une extension d’environ 12 m², orientée Sud, a donc été ajoutée.

Pour démarrer ce projet, un magnolia a dû être abattu, mais précisons rapidement que ce dernier était malade et que sa fin était de toute façon programmée. Ensuite, nous avons pu passer aux fondations pour placer les deux futurs poteaux de soutien. La partie « arrière » ayant été soudée au balcon initial.

La terrasse et son garde-corps sont en métal oxydé, puis vernis. Quant au sol de la terrasse, élément très important, il est revêtu de bois pour un effet plancher qui attire la chaleur ; bien sûr traité contre la pluie. Il s’agit de lames en bois de mélèze qui montrent une face avec rainures et une face sans. Le côté avec rainures a été choisi pour éviter toute glissade en cas de pluie. Le sol du balcon d’origine qui était en carrelage a été recouvert tout du long des mêmes planches en bois pour une parfaite harmonie.

À noter que celles-ci ont été placées de manière très légèrement ajourée car le mélèze est une essence qui se dilate ou bien se rétracte selon les conditions climatiques extérieures. Un choix réfléchi car c’est un bois très dense qui justement résiste bien aux intempéries et même au froid, avec une dimensions supplémentaire : il est quasiment imputrescible.

La forme de la terrasse

résulte à la fois des contraintes du PLU et de mon imagination. Cette forme de rectangle appelée « trapèze » rappelle le style des années 50, ce qui n’enlève rien au cachet général de la maison.

Un mobilier pour déjeuner et chaises longues ont pu y trouver leur place. La touche finale étant d’agrémenter cette terrasse de verdure en pots pour un effet plus intime et pour le plus grand plaisir de certains occupants à quatre pattes.

 Mars accueille le retour de la nature et, dès les beaux jours, ce nouvel espace extérieur est très vite squatté le midi environ neuf mois de l’année et bien sûr les soirs de printemps et d’été ! Toute la vie de la maison, dehors comme dedans, est optimisée. Se prélasser sur cette terrasse hors-sol au printemps offre un bien-être aux occupants dont le temps aussi est alors suspendu…

 

 

Agrandir un bien immobilier, même pour une terrasse, demande des formalités administratives : soit une déclaration préalable de travaux soit un permis de construire.
http://www.construires.fr/demarches-administratives-construire-extension/

Pour ce type de travaux, comptez environ 15 000 euros minimum.

 

 

Du balcon à la terrasse

Contact

Grenoble
Rénovation

1 rue du mont froid
38100 Grenoble
Tél. 06 11 83 48 21

Catherine Monnet, architecte d’intérieur et maître d’œuvre. Je vous accompagne dans toutes les étapes de votre projet : déterminer la faisabilité du projet, penser les volumes, imaginer des ouvertures, réaliser les plans en 2D, vous présenter les photos virtuelles, effectuer les démarches administratives, assurer le suivi du chantier…

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